France RFID à l’atelier M2M

Jean François BASSET sera l’un des intervenants de l’atelier M2M, qui se tiendra de 14h30 à 16h00 lors du congrès Net Lille Métropole.

Né le 16 avril 1961, marié, père de 2 enfants, Jean François BASSET est gérant de la société France RFID. Médecin, spécialiste en imagerie médicale, il s’intéresse depuis toujours au cognitif : “ma passion, c’est de brancher les savoirs entre eux”. Son expertise couvre le domaine de la traçabilité jusqu’à l’étude de signaux faibles en Intelligence Économique. Cette passion de l’analyse sert également La Gendarmerie Nationale à travers son engagement en tant qu’Officier de Réserve au Groupement du Pas de Calais.

Jean François BASSET est précurseur en matière d’usage de la RFID à destination de la traçabilité des biens et des personnes. L’originalité de son approche est d’identifier rapidement le maillon faible de la chaîne d’information. Il est familier dans le domaine radio-fréquence par son expérience en radiologie. Ses compétences couvrent l’identification par radio-fréquence, le contrôle d’accès et la communication entre machines (M2M).

Les technologies mise en oeuvre sont la RFID, NFC, Zigbee, Rubee, WiMax et dans une moindre mesure le Wi-Fi et le Bluetooth.

En 2003, il fonde la société « France RFID » spécialisée en ingénierie de la traçabilité. Il mène à bien au sein de cette entreprise la traçabilité de céréales en zone portuaire sur Rouen et l’intégration de Gillette au groupe Procter & Gamble. Plusieurs projets de réseaux maillés sont en développement pour exploiter les liaisons pair à pair (P2P) au lieu d’une classique liaison point à point. Ces solutions doivent baisser sensiblement les coûts d’infrastructure pour les clients et économiser l’énergie des petits objets communicants.

Le M2M, vous connaissez ?

M2M signifie « machine to machine ». Cette technologie émergente permet de connecter des machines à Internet ou à un réseau et, de ce fait, de libérer du temps à l’être humain en automatisant des tâches difficiles ou répétitives. Les machines communiquent donc entre elles ou avec un centre informatique en temps réel et sans intervention humaine. Pour ce faire, le M2M s’appuie sur la convergence de trois types de technologies qui interagissent. Ainsi, les objets intelligents sont reliés par des réseaux de communication à un système d’information capable de prendre une décision. Quelques exemples d’usages dans la vie de tous les jours ? La télésurveillance d’un patient dans le domaine de la santé, le relevé à distance de compteurs pour un fournisseur d’énergie, le télépéage, la gestion d’une flotte de véhicules, le suivi de livraison en temps réel, la télé-médecine… Pour les entreprises, le M2M génère des gains de productivité et d’innovation dans leurs produits et services. Qu’il s’agisse d’usages industriels, domestiques ou de services, l’interconnexion des machines représente un marché estimé, selon l’IDATE, à plus de 200 milliards en 2010…