Lundi 17 novembre 2008

Jean François BASSET sera l’un des intervenants de l’atelier M2M, qui se tiendra de 14h30 à 16h00 lors du congrès Net Lille Métropole.
Né le 16 avril 1961, marié, père de 2 enfants, Jean François BASSET est gérant de la société France RFID. Médecin, spécialiste en imagerie médicale, il s’intéresse depuis toujours au cognitif : “ma passion, c’est de brancher les savoirs entre eux”. Son expertise couvre le domaine de la traçabilité jusqu’à l’étude de signaux faibles en Intelligence Économique. Cette passion de l’analyse sert également La Gendarmerie Nationale à travers son engagement en tant qu’Officier de Réserve au Groupement du Pas de Calais.
Jean François BASSET est précurseur en matière d’usage de la RFID à destination de la traçabilité des biens et des personnes. L’originalité de son approche est d’identifier rapidement le maillon faible de la chaîne d’information. Il est familier dans le domaine radio-fréquence par son expérience en radiologie. Ses compétences couvrent l’identification par radio-fréquence, le contrôle d’accès et la communication entre machines (M2M).
Les technologies mise en oeuvre sont la RFID, NFC, Zigbee, Rubee, WiMax et dans une moindre mesure le Wi-Fi et le Bluetooth.
En 2003, il fonde la société « France RFID » spécialisée en ingénierie de la traçabilité. Il mène à bien au sein de cette entreprise la traçabilité de céréales en zone portuaire sur Rouen et l’intégration de Gillette au groupe Procter & Gamble. Plusieurs projets de réseaux maillés sont en développement pour exploiter les liaisons pair à pair (P2P) au lieu d’une classique liaison point à point. Ces solutions doivent baisser sensiblement les coûts d’infrastructure pour les clients et économiser l’énergie des petits objets communicants.
Lundi 17 novembre 2008
Depuis l’affaire du Wi-Fi dans les bibliothèques parisiennes (voir précédent billet), des mesures sur les ondes électromagnétiques ont été effectuées par des laboratoires indépendants. Les résultats ont été rendus publics le 11 septembre dernier et font état de niveaux d’ondes « 80 à 400 fois inférieurs au seuil réglementaire ». La Ville de Paris précise quant à elle que « les visites médicales proposées à tous les agents ayant signalé des maux liés au Wi-Fi n’ont permis de diagnostiquer aucune pathologie ». Les membres du comité d’hygiène et de sécurité (CHS) de la direction des affaires culturelles de la mairie ont donc donné leur feu vert le 7 octobre pour la remise en service des bornes incriminées… même si Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé de l’environnement, s’y oppose, préférant appliquer le principe de précaution. Il indique aussi que la ville de Lyon a décidé de ne pas installer de bornes Wi-Fi, tout comme la BNF, et que le Parlement européen a voté un rapport préconisant l’application de dispositifs plus contraignants à l’encontre des champs électromagnétiques.
Parallèlement, le déploiement à Paris de hotspots gratuits suscite une levée de boucliers de syndicats et associations, mettant en avant les risques sanitaires liés à l’exposition prolongée aux ondes Wi-Fi. Et ce débat n’est pas près d’être clos puisque la Ville de Paris envisage de louer les kiosques de presse de la capitale aux opérateurs télécoms souhaitant y installer des bornes Wi-Fi… Ce projet soulève lui aussi des inquiétudes, notamment auprès du Syndicat national des diffuseurs de presse qui s’interroge sur le « danger potentiel pour la santé des personnes travaillant dans les kiosques qui seront exposées toute la journée ».
Suite et fin de notre série sur les ondes électromagnétiques dans un prochain billet…
Mercredi 12 novembre 2008
A mesure que se déploient de nouvelles technologies radios, la polémique enfle sur les effets sur la santé des ondes électromagnétiques. L’appel lancé le 15 juin dernier par David Servan-Schreiber et vingt scientifiques pour limiter l’usage des téléphones portables a fait beaucoup de bruit. L’Académie de médecine n’a pas tardé à réagir via un communiqué en dénonçant une opération de marketing et en ajoutant qu’« inquiéter l’opinion dans un tel contexte relève de la démagogie mais en aucun cas d’une démarche scientifique ». Par ailleurs, la Ville de Paris a décidé en décembre dernier de déconnecter les bornes Wi-Fi de six bibliothèques parisiennes suite à des plaintes sanitaires. Plusieurs employés étaient en effet venus se plaindre, depuis l’installation du dispositif, de maux de tête, vertiges, malaises ou douleurs musculaires. Certaines avaient même dû exercer leur droit de retrait, tant la situation était devenue insupportable. Cette action était soutenue par les associations Priartem (Pour une réglementation des implantations d’antennes relais de téléphonie mobile) et Agir pour l’environnement.
La suite dans les deux prochains billets de cette série…
Vendredi 7 novembre 2008
GPRS, Edge, Wi-Fi, 3G, 3G+, et bientôt Wimax : autant de technologies radio indispensables au bon fonctionnement de nos portables et autres outils de mobilité. Le nombre de solutions différentes augmente au fil du temps, ce qui complexifie d’autant l’accès au haut débit mobile. Moins que l’adoption de nouveaux standards, l’enjeu principal de demain sera donc certainement de coordonner l’ensemble de ces réseaux pour simplifier les connexions, partout, n’importe quand et de façon transparente pour l’utilisateur.

Pour aboutir à ce résultat, il incombera très certainement aux opérateurs de gérer cette complexité à la place du client, en proposant par exemple des terminaux compatibles avec toutes les technologies de réseaux. Côté téléphonie mobile, il existe déjà des terminaux bi-mode, capable d’établir des communications aussi bien via en Wi-Fi que via le réseau GSM selon la zone où se trouve l’utilisateur. Selon ce modèle, mais en prenant en compte l’ensemble
Bientôt la radio cognitive ?
Des smartphones ou PDA multi-modes, capables de supporter l’ensemble des technologies radios existantes pourraient ainsi voir le jour. Ils seraient dotés de la capacité de proposer du haut débit mobile dans n’importe quelles conditions. Depuis 2000, sous l’impulsion américaine de la FCC (Federal Communications Commission), des travaux sont menés en ce sens autour du concept de « radio cognitive ». Grâce à ce système, chaque couple émetteur/récepteur pourrait déterminer dans quelle gamme de fréquence et avec quel type d’interface il peut fonctionner. Les petits appareils mobiles pourraient ainsi s’organiser eux-mêmes, en utilisant le spectre radio de façon simple, en offrant la meilleure qualité de service possible, sans mécanismes trop lourds et sans se perturber les uns les autres. A suivre…